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| 3-
Naissance du labyrinthe cabernotique |
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Pris
dun amour foudroyant lun pour lautre,
la fée et Gonchombard se livrent aux plus
fougueux ébats quaient jamais connus
ces lieux où acacias et chênes poussent
désormais sur les éboulis de granit
datant de ce fameux 29 avril -1305.
Après quoi, la fée monte en croupe
sur Forgall. Serrant son amant, elle le dirige
vers une forêt broussailleuse. Au passage
dun gué, Gonchombard bouscule semble-t-il
un ermite, sans savoir quil sagit
de Iolin de Pougne, lénigmatique
sorcier-roi des chirons. Dans une minuscule clairière,
les amants se baignent dans une fontaine. |
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Alors que Gonchombard tombe dans un profond sommeil,
la Fée se met au travail. Dans une danse étrange,
elle crée une vaste clairière ceinte de
cabernots et place, au-delà, de petites parcelles
séparées de haies piessées et reliées
entre elles par un dédale de chemins creux et
de ruisseaux. En une nuit, elle construit pour son amour
un nid imprenable, une Place Forte. Ainsi naît
le labyrinthe cabernotique. |
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